vendredi 21 décembre 2012

[Nostalgia] Des jeux qui te font lever la nuit nigger (tmtc dude)



Je suis dans ma période rétro. Rooo je sais encore quelque chose qui ne va pas te passionner lecteur, mais j'suis désolé quoi, je peux décemment pas prétendre me transformer en fille qui parle de gossips tout en écrivant ses articles sur son portable dernier cri au Starbuck's du quartier tout en mangeant des bagels au bacon. Ca m'est non seulement impossible car je mange pas de porc - et que de toutes facons il y pas de Starbuck's dans le coin - mais aussi que je peux pas renier ma nature masculine d'un claquement de doigt enfin. Ou nature gamine et nostalgique, c'est selon le point de vue. Et de toutes facons le débat est clos, j'ai dis que j'ai pas de Starbuck's dans ma ville.

Il y a que la nostalgie pour faire lever quelqu'un. Tenez, un mioche gamin qui réveille ses parents à trois heure du matin, ou bien l'ivrogne qui tape à la porte d'un bar fermé, ca c'est la nostalgie du bon gout. Ou bien de la décadence, je sais pas, j'hésite entre les deux a vrai dire. Mais en dehors de ces exemples fumeux, il nous est tous arrivé de nous lever une fois pour un truc en rapport avec la nostalgie.



Tenez donc, pas plus tard que cette nuit, je me suis levé pour jouer à deux jeux sorti sur deux SEGA que j'ai possédé par le passé, la Megadrive et la Master System. ATP Pro Tennis pour commencer. J'ai toujours aimé ca le Tennis, bon j'ai un peu de mal à regarder ca en tant que spectateur, because c'est un peu chiant, mais j'aime beaucoup le feeling du jeu, et tout ce qui peut s'y envelopper comme l'ambiance, la perfection, les beau terrains, le chill, l'argent dépensé, les triches, les raquettes cassé sur le bord de piste, les millions de pot-de-vin... ah nananananananan j'ai encore glissé dans le sarcasme, excusez-moi.
Toujours étant que le jeu sur console peut offrir un bon compromis, comme ca je choisi moi-même mes moments de replay, au moins. Wimbledon Championship m'avait déjà bien impressionné, aussi bien à l'époque que quand j'ai redécouvert ce jeu en 2007, mais son successeur ATP Pro Tenis qui est sorti en 1995 encore plus. A vrai dire c'est le même mais avec encore plus de détails qui tue. Modélisation au plus fin de la Megadrive, musique qui tue pour quelqu'un qui a un tant soit peu de sensibilité à la musique 16 bit, vrai joueurs de l'époque (avec un Israélien dont j'ai jamais entendu parler), terrains bien reproduit, petits sponsors qui te donne envie de consommer leur produits, petite insultes que on peut dire en cas de défaite, tout y est. Manquait plus que le doigt d'honneur de Cédric Pioline pour que ce soit parfaitement immersif. Mais ce jeu est tellement dur à en crever dès la première coupe que c'est toi qui insulte ton monolithe noire à la fin. Connerie d'éducation foiré des parents.



Toujours étant que une deuxième tuerie est là pour me calmer : Deep Duck Trouble Starring Donald Duck, sorti en 1994 sur la SEGA MasterSystem. Pour le coup là j'étais vraiment un contemporain car c'est en cette année que j'ai eu cette console, sans savoir du haut de mes quatre ans que je l'ai acquise lors du dernier âge d'or de cette vénérable machine sortie en 1985, âge d'or qui verra la mamie accueillir que peu de jeux mais tous d'une qualité et d'une richesse exceptionnel, le Roi Lion, Aladdin ou Sonic 2 pour ne citer que eux. Et là aussi quel claque, pour peu ca explose mes yeux bien camé par la nuit entamé ! Tout est beau là dedans. Les animations de Donald, dont on reconnaît immédiatement les mimiques quand il frappe ou se fait toucher, les décors splendide, les gros sprites pour les effets, vraiment les développeurs japonnais se sont donné à fond. Même si il a irrémédiablement vieillit, aussi bien en maniabilité que en graphisme, il a su conserver ce dont tout créateur cherche à atteindre, son âme. Jouez donc au niveau savane et vous comprendrez l'ambiance que dégage ce jeu, qui est tout simplement le jeu Disney le plus réussi sur cette console. Et cerise sur le gâteau, on a pas du tout affaire à un jeu pour enfant. Eh oui, dans les années 90 les jeux Disney étaient fait pour les adultes et était le summum de plaisir de jeux. Et c'est bien là que le bat blesse, c'est que là aussi c'est un jeu dans la pure tradition des années 90 à en crever de difficulté. Les premiers niveaux passe crème certes, mais les suivants sont tellement dur et tu as tellement peu de vie que tu en crève irrémédiablement... et puisqu'il y a pas de sauvegarde, tu peux aller te coucher directement une fois mort ! Seum de merde. Connerie d'éducation foiré des parents.

Ah la période rétro. Le truc qui te fait oublier tous les défauts. Et aussi la seule chose qui ne marche pas avec les femmes/ex, la nostalgie.



*cet article était écrit effectivement de nuit à la base, en août 2012, suite à une session de jeux particulièrement marquante. Là à ce moment là, plus que quand je joue à Mass Effect ou à Halo 3, j'ai compris ce que c'était le plaisir de jeu, celui de transgresser les heures pour parvenir à un but et surtout prendre du plaisir, notion que nos chers éditeurs ont dû oublier avec le temps. Mais je l'ai pas fini tout de suite, et ce n'est que ce 21 décembre, dans la soirée, que je termine la rédaction de cet article, avec toute les sensations en tête. Comme quoi un jeu peut marquer plus que d'autre choses d'lavie. Connerie d'éducation foiré des parents.*



2 commentaires:

  1. non, ce n'est pas un photoshop de Vador dans son chasseur TIE avancé, c'est Wahid dans le noir ^^ Joue, mon grand.

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  2. Haha mine de rien j'ai eu du mal à faire cette photo, j'étais tout seul et il fallait que je sois dans le noir avec une source de lumière comparable à une télé tout en ayant un appareil photo merdique et je devais pas utiliser le flash... le tout en donnant l'impression que j'ai joué tout une nuit, je l'aime bien cette photo ^^

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Alors tu peux ajouter ton petit commentaire... mais mais mais mais je suis un vilain censurer alors donc j'applique des conditions aussi abusive que celles d’interdit les commentaire raciste, raciste, insultant, et bien entendu de publicité... ah oui, tu as pas le droit de dire aussi que je suis un fétichiste des chaussures sinon je bute ton chien et je brûle ta maison bou-hou-hou !